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I N T R O D U C T I O N
Le CENEAP a été invité à prendre part à la deuxième réunion du Comité de la Gouvernance et de la participation populaire, qui se tiendra les 9 et 10 Mars 2011 à Addis-Abeba (Ethiopie). Cette manifestation rassemblera des experts d'institutions publiques d'organisation du secteur privé et de la société civile, qui y définiront leurs positions à l'égard des problèmes auxquels font face les pays africains pour mettre au point gestion plus efficace et plus participative du secteur public, développer le secteur privé et promouvoir la participation de la société civile à la gouvernance et aux processus du Mécanisme d'évaluation intra-africaine.
C O N T E X T E E T O B J E CT I F S D E L A R E U N I O N
L'objectif d'ensemble de cette deuxième réunion du Comité de la Gouvernance et de la participation populaire se décline en trois volets : il s'agira tout d'abord d'examiner et d'évaluer les activités de la CEA dans le domaine de la Gouvernance et de l'administration publique telles qu'elles apparaissent dans le programme de travail pour 2010-2011, ainsi que les activités prévues pour l'exercice biennal 2012-2013. En deuxième lieu et conformément à la demande faite en ce sens lors de la réunion inaugurale, il conviendra de considérer et d'approuver les nouveaux statuts, qui visent à rendre la Comité plus pertinent et mieux adapté aux travaux de la Division de la gouvernance et de l'administration publique. Enfin, les participants étudieront les documents ci-après, qui portent sur certains aspects spécifiques des activités de la Division pendant l'exercice biennal à l'examen.
P A R T I C I P A T I O N
36 Etats représentés ont participé à la réunion, les représentants des Etats membres africains de l'Union Africaine suivants (36) : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Burundi, Cameroun, Djibouti, Egypte, Ethiopie, Gabon, Ghana, Guinée, Kenya, Lesotho, Madagascar, Maurice, Malawi, Maroc, Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria Ouganda, République du Congo, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Togo, Tunisie, Zambie et Zimbabwe.
Les organisations internationales, les organisations de la société civile (OSC), les organisations non gouvernementales (ONG), les organisations intergouvernementales ( OIG) et les organisations du secteur privé ci-après ont également participés aux travaux : Akiba Umaki Foundation, AWARD, Centre for Corporate Gouvernance, Commission de l'Union africaine (CUA), Conseil des organisations non gouvernementales d'appui au développement (CONGAD), COPAZ, Emerge Consultancy and Training, NGO Council Kenya, Nigeria Network of NGOs (NNNGO), Overseas Development Institute (ODI), Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Stratégie Initiative for Women in the Horn of Africa (SIHA), Partners in Dévelopment Services, StraConsul, Union européenne (UE) et Université de Johannesbourg.
C E R E M O N I E D ' O U V E R T U R E
Le Président du Bureau sortant a présenté ce point de l'ordre du jour. Conformément aux procédures normalement appliquées, le Comité a élu les membres du Bureau pour un mandat de 2 ans couvrant la période allant de 2011 à 2013.
Le nouveau Bureau est le suivant :
Mr Président : Kenya (représentant le secteur privé)
Premier Vice-Président : Guinée (représentant le gouvernement)
Deuxième Vice- Président : Cameroun (représentant la société civile)
Troisième Vice- Président : Algérie (représentant le gouvernement)
Rapporteur : Zambie (représentant la société civile)
Adoption de l'ordre du jour et du programme de travail (point 3 de l'ordre du jour).
Les participants ont adopté le projet d'ordre du jour sans aucune modification
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R E S U M E D E L A R E U N I O N
La Division de la Gouvernance et de l'Administration publique de la CEA a présenté cinq documents qui ont été discutés. Dans les discussions qui ont suivi, les participants ont suggéré les recommandations suivantes :
R E C O M M A N D A T I O N S
La réunion a fait les recommandations suivantes :
La Division de la gouvernance de l'administration publique de la CEA devrait chercher les modalités et les moyens nécessaires pour l'observation/l'évaluation à l'intention des gouvernements africains des mouvements suspects de capitaux et les alertes sur toute fuite de capitaux vers l'étranger ;
La Division de la gouvernance et de l'administration publique de la CEA ne devrait épargner aucun effort pour combler les fossés et l'écart existant entre les connaissances, les politiques et l'action dans les pays africains ;
La Division de la gouvernance et de l'administration publique de la CEA devrait faire en sorte que le thème des réunions du Comité porte sur des problèmes touchant l'actualité du continent africain ;
La CEA, en collaboration avec le secrétariat du MAEP, devrait encourager à ce que les questions concernant des conflits pressentis par les rapports d'évaluation du Mécanisme, soient dûment examinées par les gouvernements concernés ;
La CEA, en collaboration avec le Secrétaire du MAEP devrait s'efforcer de veiller à ce que le processus du Mécanisme soir plus ouvert et inclusif en place au cœur de l'architecture de la gouvernance de l'Union Africaine ;
La Division de la gouvernance et de l'administration publique de le CEA devrait préciser, dans la version finale des statuts du Comité, le nombre et les catégories des membres qui représenteront chaque pays aux réunions ;
Le MAEP devrait jouer un rôle moteur important dans l'architecture de la gouvernance africaine ;
Les Etats membres devraient être encouragés à adhérer au processus du Mécanisme ;
Les pays ayant adhéré au MAEP devraient faire l'objet pour les inciter à lancer le processus d'évaluation par les pairs ;
La CEA devrait faire appel à des experts africains pour l'étude de la gouvernance sur le continent ;
On devrait mettre davantage l'accent sur les problèmes de capacité d'offre, en particulier ceux liés à l'accès au financement ;
Davantage d'attention devrait être accordée aux questions cruciales ayant trait à la promotion des PME dans le cadre du développement industriel et de la création d'emplois à une meilleure gouvernance internationale à l'instauration de liens efficaces avec les entreprises africaines
Les questions relatives aux PME devraient être intégrées dans le programme de travail de la Division de la gouvernance et l'administration publique
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