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L E S O B J E C T I F S D E L ' A T E L I E R
- Amélioration des perspectives de la gouvernance en Afrique.
- Amélioration des outils de recherche en matière de gouvernance financière pour le
compte de la Banque Africaine de développement (BAD) et de la Commissionéconomique pour l’Afrique (CEA).
- Approfondissement de la gouvernance financière en Afrique et définition d’un cadre
adapté pour surveiller la performance de la gouvernance en Afrique et de soutenir les
pays dans l’élaboration de leurs stratégies nationales.
T R A V A U X D E L ’ A T E L I E R
- Présentation de l’expérience nationale en matière de gouvernance économique et
financière
- Proposition d’une démarche pour enrichir le canevas et la méthode d’évaluation des
progrès réalisés en la matière.
- Participation à l’enrichissement de l’outil africain de diagnostic de la gouvernance
financière.
- Rédaction de la note technique destinée aux administrateurs du questionnaire.
Le CENEAP intervient en qualité de partenaire contractuel de la banque africaine de développement,
BAD et de la fondation africaine pour le renforcement de capacités, dans le cadre d’une étude relative
à la révision du questionnaire sur la gouvernance financière qui sera soumis à 10 pays africains
(Algérie, Ghana, Ethiopie, Mali, Zimbabwe, Burkina Faso, Rwanda, Kenya, Nigeria, Libéria) et ce au
cours de la phase pilote de la mise en oeuvre des Perspectives de gouvernance en Afrique.
Il s’agit d’un rapport axé sur les domaines qui sont au coeur de l’activité de la Banque africaine de
développement, qui au-delà de ses opérations de prêt, s’est engagée à développer son référentiel de
connaissances dans le domaine de la gouvernance, afin de fournir des informations toujours plus
utiles pour le dialogue sur les politiques, la programmation des opérations et la qualité afin que celle-ci
tire parti de ses avantages concurrentiels pour animer les efforts de bonne gouvernance du continent,
en étroite collaboration avec d’autres institutions africaines (par exemple la CEA et l’ACBF). A cet
effet, la Banque s’est engagée à évaluer la qualité de la gouvernance, afin de faire le suivi des
progrès, des forces et des faiblesses de la gouvernance financière en Afrique. C’est dans ce cadre
que le CENEAP intervient en mettant son expérience au service de ce projet de rapport dont l’objectif
stratégique est de fournir un outil africain efficace pour le diagnostic de la gouvernance financière,
disponible dans l’ensemble de la région et faisant appel aux cercles de réflexion et institutions de
recherche des pays africains conformément aux directives du NEPAD et visant à mobiliser les
compétences nationales sur la question de la Gouvernance en Afrique.
La première étape de ce projet consiste en une phase pilote déployée en 2011 dans dix pays
membres régionaux, avec pour objectif d’affiner le cadre analytique et les dispositifs d’exécution. C’est
en vue de la mise en oeuvre de cette phase que nous nous sommes déplacés à Accra au Ghana pour
la participation à l’atelier de lancement de l’étude qui a réuni deux représentants (experts
indépendants, centre de recherche et bureaux d’études et universitaires africains) en vue de la
restitution des expériences de leurs pays respectifs et de la discussion sur la finalisation des
instruments de recherche en vue de mettre en cohérence les outils d’analyse.
Cette intervention, intitulée, Algérie : un vaste programme pour la gouvernance financière consiste en
une évaluation de la gouvernance économique et financière en Algérie à travers des développements
relatifs aux six points inscrits dans le rapport Algérie 2008 largement diffusé par le MAE dans le cadre du MAEP.
La communication du CENEAP qui a été suivie avec attention a permis de situer les progrès réalisés
en matière de gouvernance économique et financière et d’évaluer des options méthodologiques qui
ont permis de proposer dans une seconde intervention une démarche opérationnelle pour
l’amélioration de l’état d’exécution et l’élaboration d’indicateurs clés pour mesurer la gouvernance.
L'intervention du CENEAP propose de nouvelles méthodes d’évaluation, d’appréciation, d’amélioration et de
suivi de l’exécution des actions engagées dans la mise en oeuvre du programme national.
L’intérêt de disposer d’outils modernes d’évaluation vise à renforcer la Gouvernance en général à
travers une mesure régulière des progrès réalisés en la matière dans les différents domaines sur la
base d’un système d’évaluation périodique et d’indicateurs de suivi performants.
L’un des objectifs de cette proposition est de permettre de réajuster les objectifs fixés et d’introduire
au cours des étapes intermédiaires des mesures de corrections.
L’intervention du CENEAP a permis d’introduire en seconde partie du programme de l’atelier, soit le
débat sur l’actualisation de l’instrument proposé par les experts de la BAD et intitulé « Avant-projet
d’instrument de recherche ».
Cet instrument de collecte de données se base sur une approche intégrée de l'évaluation de la
gouvernance financière qui se fonde sur une approche qui associe une analyse quantitative et une
analyse qualitative sur la base d’une matrice de 25 indicateurs couvrant cinq domaines de gestion des
finances publiques auxquels correspondent cinq variables de gouvernance (l’intégration, la
transparence, le respect des règles, la supervision, la capacité).
Le document discuté et amendé par les participants à l’atelier de lancement sera soumis sous
quinzaine aux participants à l’atelier d’Accra qui l’adopteront après une dernière lecture.
Les modalités techniques de l’étude (adaptation du questionnaire, collecte de données, panel à
auditionner, personnes ressources, etc.) restent des prérogatives à définir par chaque pays participant
au projet.
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